La fête U.S. au château

Les États-Unis d’Amérique au château de Selles-sur-Cher

Un événement unique

Centenaire de l’arrivée des Américains en vallée du Cher, Commémorations 1917-2017.

Association France - États-Unis

Festivités sur deux jours, autour du centenaire de l’arrivée des Américains en Vallée du Cher. Elles se terminerons par un concert le dimanche soir.

Rendez-vous samedi 8 et dimanche 9 juillet au château de Selles-sur-Cher.

Demandez un billet combiné fête + concert (supplément 2 euros pour le concert), même le samedi !

Samedi matin

Ouverture officielle en présence des représentants de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique en France, des représentants de la Préfecture du Loir-et-Cher, de nombreux élus, les représentants des associations partenaires de l’événement, et des partenaires institutionnels et sociaux économiques locaux.

Le château sera ouvert pour la fête à partir de 10h le samedi, tandis que se dérouleront simultanément les cérémonies officielles place de la mairie. Les officiels se dirigeront ensuite vers les lieux événementiels de Selles-sur-Cher : l’exposition permanente “hors les murs” du château, rue du docteur Massacré, les cours du château, et l’exposition de la Galerie Vagabonde rue de la pêcherie.

Les officiels seront accueillis au château par une haie d’honneur des enfants des écoles. Un point presse sera ensuite délivré, suivi par une visite libre des exposants.

Dimanche matin

Un défilé se déroulera à travers la ville à partir du château, départ à 11h et retour à la fête.

Tout au long des deux jours

La fête se déroulera dans la cour d’honneur du château, sur le thème franco-américain. Tout sera dans l’esprit du thème :

  • L’alimentation
  • La reconstitution d’un camp US
  • Les animations de soldats
  • Le match de Base-Ball
  • La présentation de motos de 1914
  • Les démonstrations de claquettes
  • Les prestations du groupe des Red Montana
  • Le Ragtime proposé par le groupe A. Dance Company
  • Le dîner spectacle du samedi soir (dernières place sur réservations)
  • Les démonstrations équestres par Les Écuries d’Arcadie
  • Les ambiances sonores par l’école de Musique Selloise
  • Le concert final du dimanche soir (2 euros) par les jeunes musiciens venus de l’école de musique Equity du Royaume Unis

Visitez le site de cette école

Motos américaines 1917

Vous y trouverez également le stand du journal Le Petit Solognot qui présentera quelques auteurs littéraires qui ne manqueront pas de dédicacer leurs ouvrages. Un quiz sera proposé au cours des deux jours, avec des livres à gagner.

Vous y trouverez enfin de nombreux autres stands associatifs et de métiers d’art, le stand de notre association Les Compagnons de Philippe de Béthune associé avec Le Domaine des Souterrains qui proposera ses produits, ainsi que des animations pour les enfants, une restauration rapide à partir de 12h.

N’oubliez pas de visiter les deux expositions en ville :

  • Le château expose hors les murs, rétrospectives des événements de 1917 réalisée par plusieurs associations (entrée libre), ancien magasin CORALIN, rue du docteur Massacré ;
Exposition 1917
10 rue du docteur Massacré, entrée libre
  • La Galerie Vagabonde, expositions d’œuvres d’art, rue de la Pêcherie.
La Galerie Vagabonde
3 rue de la pêcherie, entrée ville historique près du vieux pont

American flag

Le programme du week-end est donc chargé, nous nous ferons un plaisir de vous accueillir en famille sur les deux jours.

Commémorations de 1917

Les Commémorations de 1917, centenaire de l’arrivée des Américains en vallée du cher, et plus particulièrement à Selles-sur-Cher, c’est parti !

Depuis le 15 juin, une exposition permanente se tient dans les anciens locaux du magasin Coralin de Selles-sur-Cher.

Cette exposition, à l’initiative conjointe du château de Selles-sur-Cher, et de l’association Les Compagnons de Philippe de Béthune, propose une rétrospective des installations de la base arrière américaine qui se trouvait à Gièvres et aux alentours.

Lors de cette période, rappelons que le château de Selles-sur-Cher accueillait une ambulance militaire de soins aux blessés.

Mises scènes d’uniformes et de costumes de 1917 accompagnent l’exposition du Musée de Sologne de Romorantin-Lanthenay, des panneaux explicatifs, des présentations d’armes, des affiches et documents d’époque, une maquette en relief du camp de remonte des chevaux devant servir aux troupes montées et de transports attelés, ainsi qu’une vidéo, sont offerts au public, en entrée libre.

Plusieurs associations ont participé à ce rassemblement de documents historiques autour des Compagnons : Le Musée de Sologne, les Amis du Vieux Selles, le club de tir, les maquettistes, auxquels se sont associés de nombreux bénévoles.

Rendez-vous au 10 rue du docteur Massacré, à Selles-sur-Cher, entrée libre et parking gratuit en ville.

commémorations 1917 - Exposition magasin Coralin

commémorations 1917 - Entrée de l'exposition

commémorations 1917 - Une vue de l'exposition

commémorations 1917 - Autre vue de l'exposition

Mieux que ces images, venez visiter cette exposition dans le cadre des commémorations de 1917. Repartez avec le livret du Musée de Sologne, et quelques produits dérivés. Un Livre d’Or est à votre disposition pour nous commenter vos impressions.

Jours de visites (au minimum, voire plus) :

  • Jeudi de 10h à 12h
  • Samedi de 10h à 12h30 et de 16h30 à 18h30
  • Dimanche de 10h à 12h30 et de 16h30 à 18h30
  • Idem au minimum pour les jours fériés comme le 14/07 et le 15/08
  • Pour les groupes, c’est sur rendez-vous ( 06 60 39 65 65) et tous les cours moyens de Selles sont déjà prévus avant la fin de l’année scolaire.

En repartant, n’oubliez pas de visiter le château qui se trouve à deux pas.

Le château expose en ville

Selles-sur-Cher le château expose en ville

Dans le cadre des commémorations du centenaire de l’arrivée des Américains en vallée du cher lors de la Première Guerre Mondiale, le château expose en ville.

Une exposition est en effet prévue à partir du 15 juin. Elle est organisée conjointement par les Compagnons de Philippe de Béthune accompagnés par de nombreuses autres associations locales.

Initialement prévue dans la nouvelle salle Robert de Courtenay du château de Selles, elle se tiendra finalement en ville. Un ancien magasin du centre historique de Selles-sur-Cher, les meubles CORALIN, est utilisé pour l’occasion.

Sur une enseigne abandonnée depuis de très nombreuses années, très connue par la population locale, cette animation est l’occasion de la faire revivre. Une telle initiative revêt un caractère tout particulier : augmentation du flux touristique de la ville, notamment au bénéfice de ses commerçants sans leur apporter un surplus de concurrence.

L’ampleur de cette exposition justifie également ce changement de lieu. Vous y découvrirez :

  • Exposition du Musée de Sologne de Romorantin-Lanthenay qui se transporte à Selles-sur-Cher pour l’occasion ;
  • Vitrines remémorant des éléments de l’époque de cette guerre ;
  • Panneaux explicatifs sur cette période ;
  • Uniformes américains et français ;
  • Vidéo de présentation.

Rendez-vous donc au magasin CORALIN, situé 10 rue du docteur Massacré à 41130 Selles-sur-Cher.

Cette exposition est ouverte à partir du 15 juin, jusqu’à fin août.

Plan sur GoogleMap : Magasin CORALIN

Le château expose en ville : Ancien magasin CORALIN

orchidées

Des Orchidées au château de Selles-sur-Cher.

Visitez l’exposition d’orchidées au château de Selles-sur-Cher organisée en partenariat avec l’Orchidium de Contres.

Trois thèmes sont présentés au fil des saisons : les parfums, les formes et les couleurs, la vie des orchidées.

Exposition orchidées

L’exposition est comprise dans le prix du billet d’entrée au château.

Le mot Orchidée vient du latin orchis avec l’influence du grec orkhidion qui signifie testicule, en référence à la forme des tubercules souterrains de certaines orchidées terrestres des régions tempérées : seuls les deux tubercules ressemblent un peu à cette partie du corps. C’est à Théophraste que l’on attribue cette dénomination. Les données scientifiques obtenues grâce au pollen d’une orchidée éteinte retrouvé dans de l’ambre nous indiquent que cette famille serait âgée de 75 à 86 millions d’années. Les orchidées ont notamment développé des caractéristiques rendant cette famille de plantes très économe en ressources : réduction du nombre détamines, symbiose avec un champignon, etc. Leurs graines sont souvent minuscules. Leur taille et poids varie beaucoup selon l’espèce, les plus petites ne mesurant que de 1 à 5 millimètres qui ne pèse probablement pas plus d’un gramme ou deux alors que la plus grosse orchidée peut peser plus d’une tonne et développer des tiges d’environ 3 mètres de long. Selon les auteurs, le nombre d’espèces botaniques dans cette famille varie de 25.000 à 30.000. Ces chiffres en font l’une des plus importantes familles de plantes à fleurs, qui a pratiquement colonisé tous les milieux, à l’exception des déserts et des cours d’eau.

De nombreuses espèces d’orchidées, majoritairement situées en zone tropicale ont disparu ou sont menacées. Ceci est principalement causé en premier lieu par la destruction de leur habitat : (déforestation, artificialisation des lisières forestières, fragmentation des forêts, drainage des zones humides pour la culture ou l’assainissement, etc.), de même que par la demande de certains collectionneurs (pression qui semble moins importante de nos jours alors que les techniques de reproductions des orchidées se spécialisent). La régression et la disparition de pollinisateur (insecte, oiseau, chauve-souris) dont l’orchidée est souvent dépendante peut également être un facteur amenant une espèce sur la voie de la disparition.

 

 

Première Guerre Mondiale

Géopolitique

Distribution des cartes en 1914

L’Empire Allemand en 1914

L’empire allemand au pouvoir en 1914 est l’aboutissement de la formation d’un régime impérial dominé par la Prusse. Le roi de Prusse Guillaume Ier est proclamé kaiser à Versailles le 18 janvier 1871 après la victoire de l’Allemagne contre la France de Napoléon III à l’issue de la Guerre franco-allemande de 1870. Le développement des politiques intérieures et extérieures se fait sous l’impulsion du chancelier impérial Otto von Bismarck jusqu’en 1890. Bismarck met en place un système complexe d’alliances avec les États voisins, afin de maintenir l’Empire allemand en position de force face à la France. En 1890, Bismarck est contraint à la démission. Le nouveau kaiser Guillaume II mène un règne plus personnel. Le gouvernement mène une politique d’expansion coloniale et d’armement de la flotte très populaire, pour compenser des politiques générales antisociales démocrates. L’Allemagne renforce sa domination maritime et devient une puissance rivale des autres puissances coloniales dans le partage du monde, notamment avec le Royaume-Uni. Le jeu d’alliances dessert la stabilité de l’Europe en 1914, l’empire regroupant 28 états, principautés et villes fédérés.

L'Empire Allemand 1871-1918

Le Royaume Uni

Pour le Royaume-Uni, la fin du XIXe siècle le place en première puissance navale et coloniale de l’époque. Il tient à confirmer la supériorité de sa Royal Navy. En 1888, la peur d’une guerre avec la France et l’accroissement de la flotte russe font redémarrer la construction navale. En effet, la course à la construction des cuirassés est attisée par l’opposition entre le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les lois allemandes de 1890 et 1898 autorisent la construction d’une flotte de 38 cuirassés, ce qui menace l’équilibre naval. En 1883, le Royaume-Uni possédait 38 cuirassés, deux fois plus que la France et à peu près autant que le reste du monde réuni.

Rivalités mondiales

En 1914, de nombreuses rivalités économiques et sociales existaient entre les nations de l’Europe de l’Ouest et leurs colonies. S’y ajoutaient des nationalismes forts, et une montée de l’impérialisme. Des conflits précédents restaient non résolus, avec un système d’alliances militaires complexe, développé entre les différents pays européens au cours du XIXe siècle après la défaite napoléonienne de 1815. Par exemple, avec l’indépendance de la Belgique survenue en 1830, la France et l’Angleterre s’étaient portées garantes de sa neutralité. L’Empire allemand commet un malentendu diplomatique, en pensant que le Royaume-Uni resterait neutre en cas d’invasion allemande de la Belgique. Avec la course aux armements, l’attentat de Sarajevo fut l’étincelle qui mit le feu aux poudres.

Aux États-Unis

Un nouveau Président

Pendant ce temps aux États-Unis, Thomas Woodrow Wilson élu 28e président en 1912 prônait une vision idéaliste des relations entre les nations, dans le souvenir des souffrances subies dans son enfance lors de la guerre de Sécession. Le début de son premier mandat sera cependant marqué par une politique d’accroissement militaire pour faire face à un éventuel engagement forcé, tout en tentant de rester neutre face à la situation européenne. En effet, 15% de la population américaine est née dans l’un des pays européens belligérants, et une majorité y possède des attaches familiales. Woodrow Wilson se proposera même d’être intermédiaire entre les parties en 1916. L’Allemagne rejette la proposition le 26 décembre 1916.

Président Thomas Woodrow Wilson

L’entrée en guerre

Plusieurs événements allemands rappelleront les États-Unis à une triste réalité :

  • Les Américains ravitaillaient le Royaume-Uni par voie maritime, tandis que l’Allemagne menait une véritable guerre sous-marine, torpillant tous les convois traversant l’océan atlantique vers les îles anglaises.
  • Par ailleurs, le Royaume-Uni intercepte un télégramme allemand en direction du Mexique qui lui propose une alliance contre les États-Unis, afin de l’envahir par le sud, et lui suggère même une alliance avec l’empire du Japon. En contrepartie, l’Allemagne promettait une aide financière, et la restitution au Mexique de l’État du Texas, ainsi que ceux du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, perdus lors de la guerre de 1846-1848.
  • Enfin, le torpillage du Lusitania par les sous-marins allemands le 7 mai 1915, comprenant environ 2.000 passagers, dont plus de 1.200 périrent avec près de 200 Américains dans la catastrophe, décida les États-Unis à entrer en guerre aux côtés de la France et du Royaume-Uni.

Malgré ses promesses électorales en direction de la paix, le Président Wilson propose au Congrès l’entrée en guerre des États-Unis, proposition adoptée le 6 avril 1917.

Le Lusitania

Le Lusitania torpillé

Pour en savoir plus :

  • L’Empire Allemand de 1871 à 1918
  • L’Empire colonial de la France en 1914
  • L’Empire anglais en 1914
  • La Triplice
  • La Triple-Entente

Page suivante

Gourmandises 2017

Chasse aux gourmandises 2017

Toujours plus de visiteurs à la chasse aux gourmandises 2017 année après année !

Sous l’œil vigilant du lapin de Pâques, et en compagnie de l’un de nos partenaires, la chasse aux gourmandises 2017 a accueilli 269 visiteurs, dont 51 enfants payants, 130 qui ont fait la chasse aux œufs, donc 130 sachets de chocolats distribués, le plus jeune n’avait que 2 ans ! Ce 16 avril 2016 c’est la plus grande influence de Pâques depuis l’ouverture du château en 2012.

Parmi les enfants nous avons découvert quelques artistes :

Et si on préparait un œuf ?

Mettons nous au travail...

 

Mademoiselle œufMonsieur œuf

Merci à toute l’équipe organisatrice pour cette belle journée printanière.

Venez nous aider, rejoignez l’équipe des bénévoles.

[ngg_images source=”galleries” container_ids=”14″ display_type=”photocrati-nextgen_basic_slideshow” gallery_width=”600″ gallery_height=”400″ cycle_effect=”fade” cycle_interval=”5″ show_thumbnail_link=”0″ thumbnail_link_text=”[Montrer sous forme de vignettes]” order_by=”sortorder” order_direction=”ASC” returns=”included” maximum_entity_count=”500″] 

The US Field Artillery March

The US Field Artillery March est une marche militaire patriotique de l’armée américaine écrite en 1917 par John Philip Sousa, basée sur une œuvre antérieure d’Edmund L. Gruber.

Le refrain est « Caissons Go Rolling Along », que l’on peut traduire par « les caissons vont bon train » (les caissons au sens des transports de munitions).

Le Lieutenant d’armée George Friedlander, de la 306th Field Artillery, a demandé à John Sousa de composer une marche pour son régiment. Friedlander a suggéré qu’elle soit construite autour d’une chanson déjà connue sous le nom de « The Caisson Song », alternativement The Field Artillery Song (la chanson de l’artillerie de campagne), ou The Caissons Go Rolling Along. Cette chanson était inédite, et Sousa a cru son compositeur mort. Sousa et le lieutenant Friedlander furent surpris d’apprendre plus tard que le compositeur de The Caisson Song était encore vivant et que la chanson avait été écrite en 1908 par le premier lieutenant d’artillerie Edmund L. Gruber, aidé sur les paroles par les lieutenants William Bryden, et Robert Danford, alors qu’ils étaient stationnés au fort Stotsenburg aux Philippines.

Selon certaines sources, Gruber n’aurait pas fait d’objection à l’utilisation par Sousa de la chanson, et Sousa aurait passé ses redevances à Gruber. D’autres sources rapportent que Gruber s’est impliqué dans une bataille juridique prolongée pour récupérer les droits sur la musique qu’il avait écrite, et qui avait été largement vendue par les éditeurs de partitions, les seuls à en avoir récolté les bénéfices. La position de Gruber aurait été rejetée par les tribunaux, jugeant qu’il avait attendu trop longtemps pour se plaindre, et que sa musique était à ce moment-là tombée dans le domaine public.

Couverture de la partition

Cet article termine cette série, pour faire place à l’actualité des animations au château de Selles-sur-Cher, et aux commémorations 1917-2017. Mais pour faire le lien nous vous présentons diverses pièces d’artillerie qui ont participé au conflit sur le front de l’est français.

Commençons avec l’image des premiers tirs américains sur le front lorrain avec un canon de 75 Modèle 1897 français, le 23 octobre 1917 près de Bathelémont-lès-Bauzemont (Meurthe-et-Moselle). La douille éjectée est encore en l’air qu’un nouvel obus est déjà introduit dans le canon. Ce canon pouvait tirer 6 à 20 obus par minute. Chaque obus à balles contenait 280 billes de plomb.

Cette image est une œuvre d’un soldat ou d’un employé de l’U.S. Army, réalisée dans le cadre de ses activités. En tant qu’œuvre du gouvernement fédéral des États-Unis d’Amérique, cette image fait partie du domaine public.

Canon de 75 Modèle 1897 français

Poursuivons avec des obusiers de 155 C modèle 1917 Schneider français qui équipent une unité d’artillerie américaine, en juillet 1918, près de Soissons, le premier jour de la grande offensive.

Obusiers de 155 C modèle 1917 Schneider français

Voici maintenant un canons de 155 mm GPF, construit dans l’Atelier de Construction de Bourges, servant dans l’artillerie américaine en 1918. Ces armes furent utilisées également durant la Seconde Guerre mondiale par les forces des États-Unis.

 

Canons de 155 mm GPF de l'Atelier de Bourges

Ceci est un canon d’infanterie de 37, modèle 1916 TRP français servi par des soldats américains, en position de tir sur le parapet d’une tranchée de deuxième ligne. Ce canon a une portée maximale de deux kilomètres et demi, il est plus précis qu’un fusil et est capable de tirer 28 coups par minute.

 Canon d'infanterie de 37 modèle 1916 TRP français

Ici, ce sont des soldats Américains qui tirent avec une mitrailleuse antiaérienne Hotchkiss Mle 1914 d’origine française, sur un avion d’observation allemand au plateau du Chemin des Dames en mars 1918.

 Mitrailleuse antiaérienne Hotchkiss Mle 1914 d’origine française

Pour terminer, voivi un canon lourd de 14 pouces (= 35,56 cm), monté sur voie ferrée à Thierville, en septembre 1918. Il s’agit à l’origine d’un canon de marine, monté sur rail pour servir à terre. L’ensemble formait un convoi composé du canon comportant à l’arrière un tunnel spécial destiné au chargement des obus, de wagons transportant les munitions, le tout tiré par la célèbre locomotive 140. Cinq de ces engins servis par des canonniers de la marine américaine ont été utilisés durant les 3 derniers mois de la guerre. Plus d’informations se trouvent sur ce lien des archives navales aéricaines (en anglais).

Canon lourd de 14 pouces

Le covoi et sa locomotive

Vue intérieure du wagon de chargement

Le canon était monté sur des boggies comportant six essieux.

Premier test de montage du canon

 

April 6th 1917-2017

April 6th 1917-2017

GREAT COMMEMORATION EVENT IN MAINE ON APRIL 6th

Maine Governor Carl Milliken said in his War Address to the Maine
Legislature on April 3, 1917, “Let us, by appropriate action, assure the President and Congress of our full and loyal support in this solemn hour of national crisis. No words need be added to his noble statement of the case. The eloquence of deeds can best be ours.”

Over 32,000 Mainers served in uniform during the war; over 1,000 never came home, paying the ultimate sacrifice.

Join us on April 6 as we commemorate the entrance of the United States and Maine into the First World War. Hear from presenters such as the State Historian and the Adjutant General about what the war meant for Maine, and listen to a reading of a World War I Proclamation signed by Governor Paul LePage. Learn of the sacrifice of Maine’s World War I generation – one which has been largely forgotten today. Help us to honor their memory.

Grande commémoration du 6 avril dans l’État du Maine

Le 6 avril  célèbre aux États-Unis l’entrée en guerre en 1917 dans le conflit de la Première Guerre mondiale. Ce sont plus de 32.000 habitants du Maine qui se sont engagés, et plus de 1.000 n’en sont jamais revenus, payant l’ultime sacrifice.

Nombre d’entre-eux sont probablement passés par notre vallée du Cher, tandis que l’immense base arrière montée de toutes pièces dans notre région leur assurait vivres et armements.

Pour célébrer cette participation commune entre la France et l’Amérique, la Patrouille de France présente actuellement ses participations dans le ciel des États-Unis.

Vous pouvez suivre l’actualité de la Patrouille de France sur son site officiel.

La Patrouille de France dans le ciel de New-York

 

 

Semper Fidelis

Semper Fidelis

Aujourd’hui, nous vous proposons deux musiques de l’USMC, United States Marines Corps : Semper Fidelis, et The Marine Corps Hymn, le chant des Marines.

Semper Fidelis est une devise latine qui signifie « Toujours fidèle ». Cette devise est connue pour être celle du corps des Marines des États-Unis.

Le Corps des Marines des États-Unis a adopté la devise en 1883, sur l’initiative du colonel Charles McCawley (1827 – 1891), commandant du 8e Corps des Marines. Semper Fidelis signifie le dévouement et la loyauté que les Marines sont censés disposer de « Corps et Pays », même après la cessation de service. Les Marines tendent souvent à abréger la devise en « Semper Fi ».

John Philip Sousa a composé en 1888 une marche militaire, en hymne aux Marines, dont le titre est Semper Fidelis.

 

Semper Fidelis, John Philip Sousa, 1888

La devise de l'USMC sous son logo, le pygargue reposant sur le monde avec une ancre marine en arrière plan
Devise de l’USMC

The Marine Corps Hymn

The Marine Corps Hymn, (The Halls of Montezuma) est le Chant des « Marines », l’hymne officiel de l’US Marine Corps (infanterie de marine des États-Unis).

Les paroles ont été écrites en 1879. Elles font référence à la guerre mexico-américaine, où les Marines occupèrent Mexico et le château de Chapultepec, ainsi qu’à une bataille à Tripoli lors de la Guerre de Tripoli (1801-1805). L’air a été emprunté aux « Couplets des Hommes d’Armes » écrits en 1867 pour la seconde version de l’opéra-bouffe « Geneviève de Brabant » d’Offenbach.

The Marine Corps Hymn Version symphonique pour fanfares

The Marine Corps HymnVersion chantée

Drapeaux de l'USMC
Drapeaux de l’USMC
Sceau de l'USMC
Sceau de l’USMC

National Emblem

Dans un article précédent, nous avons vu quelques drapeaux représentatifs des États du Sud. Aujourd’hui, nous vous présentons National Emblem, une marche plus moderne, contemporaine, composée pour saluer le drapeau des États-Unis.

National Emblem est une marche américaine composée en 1902, et publiée en 1906 par Edwin Eugene Bagley. C’est un standard du répertoire de la marche américaine, utilisé comme musique cérémoniale pour la garde des couleurs lors de la présentation et de la retraite des couleurs. Cet air est devenu le plus célèbre de toutes les marches de Bagley.

Bagley intègre dans la marche les douze premières notes de The Star-Spangled Banner, l’hymne des États-Unis.

L’anecdote rapport que Bagley a composé ce morceau dans le train, lors d’une tournée avec sa bande orchestrale, en 1902. Resté frustré avec la fin, il a jeté sa composition. Les membres de l’orchestre l’ont récupérée, et l’ont secrètement répétée dans la voiture des bagages. Bagley a été surpris quand le groupe l’a informé quelques minutes avant le concert suivant qu’ils l’exécuteraient. Elle est devenue la plus célèbre de toutes les marches de Bagley. Malgré cela, la composition ne rendit pas Bagley riche : Il a vendu les droits d’auteurs pour seulement 25 $.

Le célèbre compositeur américain John Philip Sousa a été invité une fois à citer les trois marches les plus efficaces jamais écrites. Sans surprise, Sousa a énuméré deux de ses propres compositions, mais il a choisi National Emblem pour la troisième.

Lorsque Sousa a formé et dirigé les 350 membres de l’US Navy Jacket Band à la station navale des Grands Lacs, il a choisi cinq marches pour le Liberty Bond Drive en faveur du soutien financier à la Première Guerre mondiale. Quatre étaient Semper Fidelis, The Washington Post, The Thunder, Stars and Stripes Forever, et la cinquième celle de Bagley National Emblem. Cette marche était la composition préférée de Frederick Fennell qui a fait un arrangement en 1981. Fennell a désigné cette pièce comme étant « peut-être l’allure parfaite » pour une marche.

Version générique

Version de Roger G.Swift and The Regimental Band Of The Coldstream Guards

Pour aller plus loin :

Page 2, les sceaux des Etats-Unis

Page 3, les Lady Liberty