The Battle Hymn of the Republic

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L’Hymne de Bataille de la République

The Battle Hymn of the Republic (L’Hymne de Bataille de la République) est un chant patriotique et ecclésiastique américain écrit par Julia Ward Howe en novembre 1861, et publié pour la première fois en février 1862 pendant la guerre de Sécession. Il était surtout chanté dans le Nord parce qu’il demandait la libération des esclaves du Sud. Il fut d’abord publié dans la revue Atlantic Monthly. Parfois, il est dit que cette chanson prône des valeurs contraires à Dixie, la chanson du Sud.

Cet hymne fut d’abord composé en tant que variante à la marche John Brown’s Body. Il a beaucoup été joué lors de funérailles, notamment celles de Winston Churchill et de Ronald Reagan par exemple, car il évoque des sentiments patriotiques et religieux à la mémoire d’un individu.

L’air du Battle Hymn of the Republic est repris dans Blood on the Risers, chant des parachutistes américains datant de la Seconde Guerre mondiale, et toujours chanté aujourd’hui à l’entraînement de certaines unités.

Cet ait célèbre fut repris de nombreuses fois à travers le monde, équipes de football anglais (Tottenham, Manchester United), The Spirit of ‘43’’ de Walt disney, etc. Il fait partie du répertoire traditionnel des orchestres de style New Orleans.

Voici une version courte, suivie d’une version plus longue donnée par The United States Army Field Band :

Ces deux versions sont suivies d’une interprétation par The Mormon Tabernacle Choir and Orchestra at Temple Square, composé par William Steffe, avec l’orchestre lyrique par Julia Ward Howe et arrangé par Peter J. Wilhousky.

L’image en une est une photographie du Président Lincoln, entre Allan Pikerson, chef du service du renseignement, et le major général Lew Wallace, prise après la bataille d’Antientam le 17 septembre 1862 (image herodote.net).

Nous avons vu dans l’article précédent que nombre de combattants nordistes impliqués dans cette bataille étaient d’origine irlandaise. En cette veille du 17 mars consacré à la saint Patrick, symbolique pour les Irlandais, pour aller plus loin visitez la page 2 :

Pour aller encore plus loin : Le Chœur du Tabernacle mormon page 3 :

When Johnny Comes Marching Home

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Cet article est consacré à la transition entre le Sud et le Nord : présentons maintenant When Johnny Comes Marching Home.

Il s’agit d’une autre chanson populaire américaine datant de la Guerre de Sécession. Elle exprime le désir des populations de voir s’achever la guerre, afin de retrouver leurs familles et leurs amis. Elle fut écrite par Patrick Gilmore en 1863. D’origine irlandaise, il vécut aux États-Unis après 1848. Il écrivit ces paroles lors de la Guerre de Sécession, alors qu’il servait dans l’armée de l’Union. La chanson est probablement dédiée à sa sœur Annie Gilmore qui priait pour voir revenir sain et sauf de la guerre son fiancé John O’Rourke, capitaine d’artillerie légère de l’Union.

Cette chanson était chantée aussi bien par les civils attendant le retour de leurs proches partis combattre, que par les soldats des deux camps. Bien que nettement plus héroïques que le chant d’origine, Johnny I Hardly Knew Ya, les paroles ne sont pas bellicistes, mais elles mettent l’accent sur la joie du retour au foyer.

De nombreuses variations de la chanson sont apparues ensuite, tant dans les paroles que dans la mélodie. La chanson, ou simplement la mélodie ont souvent été utilisées au cinéma. On les retrouve par exemple dans la bande-son de « Autant en emporte le vent » (1939), « Le Dictateur » de Charlie Chaplin (1940), ou encore Docteur Folamour (1964), et d’autres.

When Johnny Comes Marching Home – A Song of The American Civil War – Mitch Miller and chorus

Les Irlandais dans la guerre civile américaine

Les Irlandais dans la Guerre Civile Américaine

Pour aller plus loin : page 2

Bonnie Blue Flag

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Ce quatrième article vous invite à découvrir Bonnie Blue Flag. Impossible de parler des origines des États-Unis sans aborder les états du sud.

Le Bonnie Blue Flag était le drapeau de l’éphémère République de Floride-Occidentale. Il était composé d’une seule étoile blanche sur fond bleu.

En septembre 1810, les colons du territoire espagnol de Floride occidentale se révoltent contre le gouvernement espagnol et proclament une république indépendante. Le Bonnie Blue Flag est hissé au fort espagnol de Bâton-Rouge le 23 septembre 1810.

En décembre 1810, la Floride occidentale est annexée par les États-Unis, et la république cesse d’exister, après 74 jours. Le territoire de la Floride-Occidentale est partagé en quatre états : Louisiane, Mississippi, Alabama et Floride.

En 1836, le Bonnie Blue Flag sert d’inspiration pour le premier drapeau de la République du Texas.

Quand le Mississippi fit sécession de L’Union le 9 janvier 1861, comme signe d’indépendance le Bonnie Blue Flag est hissé sur le Capitole à Jackson. Un immigrant d’Irlande du Nord, Harry McCarthy qui était présent, écrivit plus tard la chanson The Bonnie Blue Flag (« bonnie » vient d’un mot écossais signifiant beau). Elle est devenue une chanson de marche populaire, et le drapeau a été employé comme drapeau officieux des États confédérés d’Amérique pendant la guerre civile.

Drapeau du Mississipi

Le 26 janvier 1861, le Mississippi a officiellement adopté un nouveau drapeau, incluant le Bonnie Blue Flag dans son canton et un magnolia au milieu. Ce drapeau est resté en service jusqu’en 1894.

Le Bonnie Blue Flag a une signification spéciale pour la brigade du Texas. La chanson a été présentée en première par son auteur pendant un concert à Jackson, Mississippi, au printemps 1861.

Le Bonnie Blue Flag est encore employé pour représenter le Sud des États-Unis, et pour certains c’est une manière de représenter la faveur pour la doctrine des Droits des États. Puisque le drapeau de la guerre civile n’est pas associé à l’esclavage, on le considère comme une alternative moins-blessante aux Drapeaux des États confédérés d’Amérique.

Un drapeau presque identique, mais pourtant indépendant, dépeignant une étoile simple sur un champ bleu, est normalement montré pendant certaines cérémonies militaires des États-Unis. Il indique la présence d’un amiral arrière de l’US Navy ou d’un brigadier général de l’US Air Force.

Les dirigeants généraux de l’US Marines Corps ou d’armée montrent un drapeau semblable avec un fond rouge et un nombre approprié d’étoiles blanches correspondant à leur rang. Ces drapeaux sont généralement montrés séparément du drapeau des États-Unis, à l’aide de l’attachement à un personnel secondaire de drapeau.

Pour aller plus loin, page 2 :

Nord et Sud

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Avec Nord et Sud, voici deux témoignages des débuts de l’Amérique : The Battle Hymn of the Republic et Dixie’s Land.

Commençons par le Sud : Dixie’s Land

Dixie, aussi connue sous les appellations I Wish I Was in Dixie, ou Dixie’s Land. C’est une chanson populaire composée par un chanteur de l’Ohio, Daniel Decatur Emmett, sous le nom de Dixie’s Land. Le mot Dixie est le surnom donné au sud des États-Unis.

Cet air devient très populaire, et est rapidement identifié à l’image nostalgique et à l’idéologie des États du Sud. Il fut l’hymne officieux des soldats confédérés (sudistes), le contrepoint de The Battle Hymn of the Republic des soldats du Nord lors de la Guerre de Sécession, que nous verrons plus loin.

Dixie’s Land par The 2nd South Carolina String Band – Album, Southern Soldier

Nord et Sud : Équipement d’époque sur bannière sudiste
Équipement d’époque sur bannière sudiste

Poursuivons avec le Nord : The Battle Hymn of the Republic

L’Hymne de Bataille de la République est un chant patriotique et ecclésiastique américain écrit par Julia Ward Howe en novembre 1861. Il fut publié pour la première fois en février 1862, pendant la guerre de Sécession. Il était surtout chanté dans le Nord parce qu’il demandait la libération des esclaves du Sud. Il fut d’abord publié dans la revue Atlantic Monthly. Parfois, il est dit que cette chanson prône des valeurs contraires à Dixie.

L’air The Battle Hymn of the Republic est repris dans Blood on the Risers, chant des parachutistes américains datant de la Seconde Guerre mondiale et toujours chanté aujourd’hui à l’entraînement de certaines unités.

The Battle Hymn of the Republic par The United States Army Field Band

Autre version par The Mormon Tabernacle Choir and Orchestra at Temple Square – Spirit of America

Nord et Sud : Couverture de la partition musicale de 1862
Couverture de la partition musicale de 1862

Pour aller plus loin : page 2, paroles de Dixie, page 3, paroles de l’Hymne de la République.

Hail to the Chief

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Hail to the Chief – Présentation

Voici donc notre deuxième article, consacré à « Hail to the Chief ».

Il s’agit d’une marche musicale que l’on associe principalement aux présidents des États-Unis. Elle est interprétée pour accompagner l’apparition du Président américain lors d’une manifestation publique. La musique est toujours précédée par quatre « ruffles and flourishes », que l’on peut traduire par « hommage d’usage », lorsqu’elle est jouée pour le Président. La première partie de cette musique peut être comparée avec notre sonnerie « Aux Champs ».

Le titre prend ses sources dans le poème « The Lady of the Lake » (« La Dame du Lac ») de Walter Scott qui comporte la phrase « Hail to the Chief in triumph advances ! » (Saluons le Chef qui avance dans le Triomphe). Le poème fut porté en musique vers 1821 par le compositeur anglais Sanderson (~1769 – ~1841).

Le 4 juillet 1828, un orchestre militaire, l’United States Marine Band, interpréta la chanson lors d’une cérémonie d’inauguration du Chesapeake and Ohio Canal par le président John Quincy Adams, sixième président des États-Unis. Ce n’est que le 4 mars 1845 que la chanson fut interprétée au moment de l’arrivée au pouvoir du onzième président, James K. Polk. C’était Julia Tyler, la femme du précédent Président John Tyler, qui suggéra cette idée.

 

ruffles and flourishes suivit de Hail to the Chief.

Notre sonnerie « Aux Champs »

Un peu d’Histoire

La musique aux États-Unis commence avec l’arrivée des colons européens à partir de 1620, date à laquelle le Mayflower accoste avec à son bord les Pères pèlerins (les Pilgrim fathers). Ils étaient  exilés d’Angleterre. C’était des colons anglais, français, allemands et espagnols.

Dans les années 1730, les prémices d’une vie musicale voient le jour, enseignants et facteurs d’instruments se forment sur les connaissances européennes. Les premiers orgues arrivent d’Allemagne à destination d’églises de Virginie et de Pennsylvanie. Les compagnies d’opéra itinérantes montent des spectacles, et organisent des concerts autour des compositeurs de la vieille Europe.

Dans les années 1870, les grandes universités américaines ouvrent les chaires consacrées à la composition. Harvard et Yale en tête, offrent un soutien à la création musicale.

La recherche d’une identité propre par les compositeurs américains devait naturellement passer par l’intérêt pour la musique autochtone. Antonin Dvorak, installé aux États-Unis de 1892 à 1895, directeur du conservatoire de New York, attire l’attention de ses disciples sur la richesse des traditions des populations noires du Sud. « Peu importe si l’inspiration vient des mélodies des Noirs ou des chants créoles ou indiens, ou des plaintes des Allemands ou Norvégiens nostalgiques, les germes de la musique américaine sont ensevelis sous les strates de toutes les communautés qui ont construit ce pays ».

Nombre de musiques patriotiques américaines prennent leurs sources dans les vicissitudes de l’Histoire de cette partie du continent dans ses différents conflits, reprises souvent par des orchestres militaires.

Emblèmes

Voici les deux emblèmes couramment employés autour de l’apparition du Président des États-Unis :

Le grand sceau des États-Unis est utilisé pour prouver l’authenticité de certains documents au sein du gouvernement américain, utilisé publiquement pour la première fois en 1782.

Il comporte un pygargue à tête blanche aux ailes déployées, tenant un rameau d’olivier dans une serre, et treize flèches dans l’autre, l’ensemble symbolisant la paix ainsi que la défense par la guerre.

Aux origines, l’oiseau était surmonté par treize étoiles rappelant les treize États originaux. La bannière rappelle la réunion des 13 États à l’origine des États-Unis. Actuellement, le sceau est entouré d’autant d’étoiles que d’États.

Le sceau du président des États-Unis est le blason officiel de la présidence des États-Unis. Il est fondé sur le Grand sceau des États-Unis d’Amérique. Le premier président américain à utiliser un sceau distinctif pour la présidence est le 19ème : Rutherford Birchard Hayes. Il autorisa sa création en 1880. Harry S. Truman, 33ème président, fit redessiner le sceau, ajoutant un cercle d’étoiles et réorientant la tête de l’aigle.

L’emblème d’origine est gravé sur le « Resolute desk », bureau du Président depuis 1880.

Ce meuble est un cadeau de la reine Victoria au président américain Rutherford B. Hayes en 1880. Il a été construit à partir du bois du navire britannique HMS Resolute.

 

 

Hymne Américain

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The Star-Spangled Banner

L’hymne américain, The Star-Spangled Banner, en français « La Bannière pailletée d’étoiles », est un poème paru en 1814 par Francis Scott Key, avocat américain né en 1779 dans le comté de Carroll du Maryland.

Hymne Américain actuel.

The Mormon Tabernacle Choir and Orchestra at Temple Square present « My Country, ‘Tis of Thee » from Thesaurus Musicus, 1744, lyrics by Samuel F. Smith and arrangement by Mack Wilberg.

Hymne Américain, 1915, par Margaret Woodrow Wilson, fille du 28e Président (28/12/1856 – 3/2/1924).

L’Histoire de l’Hymne Américain

Francis Scott Key fut témoin de l’attaque britannique sur Fort McHenry à Baltimore, pendant la guerre anglo-américaine de 1812. Les navires de la Royal Navy britanniques, entrés dans la baie de Chesapeake, bombardèrent le fort. Le texte rend hommage à la résistance héroïque de ceux qui défendirent le fort, et qui furent en mesure de garder le drapeau américain flottant à son sommet.

Il s’agit de la seconde guerre d’indépendance des États-Unis. Profitant du conflit entre le Royaume-Uni et la France napoléonienne, les États-Unis déclarent la guerre au Royaume-Uni pour envahir les territoires canadiens relevant de l’Empire britannique. Ces territoires étaient de plus en plus peuplés d’anglophones. Du ressentiment ou de la colère étaient alors causés par l’enrôlement forcé de matelots américains dans la Royal Navy. Les échanges commerciaux américains s’étaient affaiblis, en raison du blocus britannique des ports continentaux d’Europe. Par ailleurs, le Royaume-Uni soutenait les Amérindiens défendant leurs terres contre les spéculateurs fonciers et les premiers colons américains vers l’Ouest.

La guerre se déroula sur trois théâtres d’opérations : l’océan Atlantique, la région des Grands Lacs et les États du Sud. Les Américains furent repoussés des colonies britanniques nord-américaines. La Royal Navy fit ensuite le blocus de la côte Est, tandis que les batailles navales sur les Grands Lacs tournèrent à l’avantage des États-Unis.

La grande majorité des batailles font partie du mythe américain. En particulier, la bataille de La Nouvelle-Orléans, au cours de laquelle le général Andrew Jackson infligea aux Britanniques l’une des plus sévères défaites de leur histoire.

L’emplacement stratégique de la baie de Chesapeake, à proximité de la capitale américaine, en faisait une cible de choix pour les Britanniques. Libérée de la guerre d’Espagne après la victoire britannique, la flotte de la Royal Navy pouvait effectuer des raids le long des côtes du Maryland et de la Virginie. Washington fut attaquée, la Maison-Blanche incendiée, les bâtiments publics détruits. Les Britanniques essayèrent également d’attaquer Baltimore par la mer, mais ne parvinrent pas à prendre le contrôle du Fort McHenry,  défendant le port de Baltimore.

Dans les faits, la bataille du Fort McHenry n’était pas réellement une bataille : les canons britanniques avaient une portée plus importante que celle des canons américains. Ils restèrent hors de portée des tirs américains pour bombarder le fort. Le fort fut bombardé pendant 25 heures.

Toutes les lumières de la ville furent éteintes la nuit pendant l’attaque. La seule lumière visible était celle provoquée par les explosions des obus au Fort McHenry qui révélait que le drapeau américain flottait toujours sur le fort. La défense du fort inspira à l’avocat américain Francis Scott Key l’écriture d’un poème qui finira par fournir les paroles de The Star-Spangled Banner, l’hymne national américain.

La musique utilisée pour cet hymne est à l’origine créée pour « The Anacreontic Song ». C’était une chanson à boire d’un club de musiciens britanniques, en hommage au poète bacchanal grec Anacréon. La musique a été plagiée par des Américains, et les paroles remplacées par celles de Francis Scott Key.

L’hymne a été reconnu pour un usage officiel par la marine américaine en 1889, puis par la Maison-Blanche en 1916, l’année qui précède l’arrivée des Américains en France. Il a été finalement adopté comme hymne national par une résolution du Congrès en date du 3 mars 1931.

Bombardement de Fort McHenry, 13 septembre 1814, origine de l'hymne américain.

La légende indique : « Une VUE du BOMBARDEMENT de Fort McHenry, près de Baltimore, par la flotte britannique, prise de l’Observatoire sous le Commandement des Amiraux Cochrane et Cockburn, le matin du 13 septembre 1814 qui a duré 24 heures et jeté de 1.500 à 1.800 bombes pendant la nuit pour forer le passage d’un ferry, mais fut abandonné avec de lourdes pertes.

Ce document est dans le domaine public aux États-Unis. Ceci s’applique aux travaux des États-Unis où le copyright a expiré. Cette œuvre est également dans le domaine public dans tous les pays pour lesquels le copyright a une durée de vie de 70 ans ou moins après la mort de l’auteur.

Image de tête : Garde d’honneur militaire à l’événement commémoratif annuel de cimetière national de Los Angeles Californie, photo du 26 mai 2014, site dreamstime.com.

Musiques : licence YouTube standard.

Pour aller plus loin :

Musiques patriotiques américaines

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Une série d’articles

Amis internautes, dans le cadre des commémorations du centenaire de la présence des Américains dans notre vallée du cher, nous vous proposerons prochainement une série d’articles autour des musiques patriotiques américaines.

Suivez-nous dans ces pages.

Vous connaissez probablement certains de ces airs célèbres, sans forcément connaître de leurs origines. La plupart ont été écrits aux débuts de l’histoire agitée des États-Unis. Ils participent à son folklore patriotique, au sens noble du terme.

Une meilleure connaissance des arts d’un pays permet de mieux le comprendre, même si les musiques patriotiques sont parfois considérées comme arts mineurs, ce qui reste à démonter.

Avertissement

En ce début 2017, les États-Unis écrivent une nouvelle page de leur Histoire, et prochainement nous ferons de même. Cette série d’articles ne doit pas être considérée comme relevant d’un engagement politique particulier. Notre association se maintient dans une démarche politique strictement neutre. Notre seul engagement est de concourir à faire revivre notre château, selon les possibilités apportées par les bénévoles.

Cette série a pour seul objectif une meilleure connaissance sur l’un des nombreux aspects de nos amis américains. Par deux fois, ils sont venus nous aider dans les conflits majeurs du XXe siècle. Cette série prétend leur rendre comme une sorte d’hommage.

Chaque article sera accompagné de la musique correspondante, parfois dans une version moins connue. Le lecteur présent sur chaque air ne démarre pas automatiquement, vous seuls resterez maîtres de l’écouter ou non, par exemple en fonction de votre environnement.

Rendez-vous sur notre site pour le prochain premier article. « À tout seigneur tout honneur », il sera consacré à l’hymne des États-Unis.

Commémorations 1917-2017

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Commémorations 1917-2017

Il y a cent ans, les Américains montaient une base arrière dans notre vallée du Cher, importée de toutes pièces depuis les États-Unis.

Consultez la brochure officielle.

Sous le haut patronage de MM. :

  • Philip FRAYNE, Ministre-conseiller aux Affaires culturelles et à la Communication – Ambassade des États-Unis d’Amérique en France ;
  • Jérôme DANARD, Président national et départemental de l’Association France États-Unis ;
  • Jeanny LORGEOUX, Sénateur-maire de Romorantin-Lanthenay, Premier Vice-Président du groupe d’amitiés France-États-Unis au Sénat ;
  • Claude CHANAL, Président du Pays de la vallée du Cher et du Romorantinais 

Avec la collaboration de MM. :

  • Les Maires, des nombreuses communes concernées par les activités du centenaire ;
  • Les propriétaires des lieux concernés par les diverses festivités;
  • Les Présidents et Présidentes des associations qui ont participé à ce projet ;

En partenariat institutionnel avec :

  • La Direction régionale des affaires culturelles Centre-Val de Loire ;
  • Villes & Pays d’Art & d’Histoire;
  • Pays de la Vallée du Cher et du Romorantinais ;
  • Union Européenne – Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural ;
  • L’EUROPE S’engage – Région Centre-Val de Loire _ FEADER ;
  • LEADER ;
  • France ETAS-UNIS association pour l’amitié franco-américaine 

En partenariat local avec :

  • Le Château de Selles-sur-Cher ;
  • Les Compagnons de Philippe de Béthune ;
  • Le Musée de Sologne ;
  • Le Cercle Philatélique et Cartophile du val de Cher ;
  • Les Vitrines en Selles ;
  • La Galerie Vagabonde ;
  • Le Club photo de Selles-sur-Cher ;
  • Le Club d’arts et Loisirs Créatifs de Selles-sur-Cher ;
  • Modéliste Club Sellois ;
  • Les Amis du Vieux Selles ;
  • Danse Loisirs Sellois ;
  • Le Club de Tir Sellois.

Nous vous présentons le programme des festivités du centenaire 1917-2017 des Américains en vallée du Cher qui auront lieu plus particulièrement au Château de Selles-sur-Cher ou en ville.

Vous trouverez toutes les dates dans notre calendrier 2017, rendez-vous sur cette page.

De nombreuses autres animations auront lieu dans toute notre vallée du Cher.

La brochure officielle complète est disponible en consultation et téléchargement sur ce lien.

Au Château de Selles-sur-Cher

Les Américains à Selles, du 15 juin au 31 août 2017.

Exposition du musée de Sologne, complétée par des panneaux, maquette et objets témoignant de la présence de la 41ème division à Selles.

Insigne_41eme_Division

Journées commémoratives et festives, les 8 et 9 juillet 2017.

Au programme :

  • Spectacle équestre en costumes militaires d’époque ;
  • Simulateur d’entraînement au tir sous forme de jeux ;
  • Intermèdes musicaux autour du jazz, de la musique et des chansons d’époque ;
  • Repas à ambiance militaire et festive ;
  • Reconstitution d’une tranchée en 1917 avec animations et présence de soldats ;
  • Reconstitution équestre du même évènement durée 1h30 ;
  • Présence de la célèbre danse country américaine et démonstration ;
  • Remise d’une plaque commémorative, en présence d’une délégation américaine et des politiques du département (le matin) ;
  • Repas le samedi soir, sur réservation, avec spectacle ;
  • Exposition sur la présence de la 41ème division américaine ;
  • Décors à thèmes chez les commerçants sellois ;
  • Grand concours pour le public. Répondez aux questions et gagnez un voyage surprise.

Consultez la brochure officielle.

Conférences

Cycle de conférences uniques, proposé par Les Compagnons de Philippe de Béthune. Intervenants : Annie et Philippe Zwang, historiens, anciens professeurs de l’IUFM de Paris, spécialistes de l’histoire Américaine de la Première Guerre mondiale.

Les Américains avant la guerre, 22 juillet à 17h. Présentation des fondements de la démocratie américaine, et des circonstances de l’entrée en guerre des États-Unis en 1917.

Les femmes et les enfants pendant la guerre, 20 août 2017 à 17h. Comment les femmes et les enfants, pourtant situés à l’arrière, ont-ils été impliqués dans la première « Guerre Totale » de l’Histoire.

Consultez la brochure officielle.

Expositions en ville à Selles :

Autour de l’art de 1917, du 27 juin au 09 juillet 2017.

Les membres du Club d’art et Loisirs Créatifs de Selles-sur-Cher donnent leur vision de l’art éclos en 1917, en réaction contre la guerre. Galerie Vagabonde.

Exposition sur la Grande Guerre, du 1er au 15 septembre 2017.

Exposition issue d’une importante collection privée. Salle des fêtes.

Consultez la brochure officielle.

Cycle Cinéma à Selles :

Cycle_Cinéma

Charlot Soldat (1918), de Charles Chaplin, film muet, États-Unis, 4 mai 2017, 20h30.

Charlot part à la guerre contre les Allemands. Il deviendra un héros, ou presque…

A l’Ouest rien de nouveau, de Lewis Milestrone, États-Unis, 27 juillet 2017 à 20h30, et 21 août 2017 à 21h Cinéma le Palace. De jeunes soldats allemands se retrouvent confrontés aux horreurs de la Première Guerre mondiale.

Johnny s’en va en guerre, de Dalton Trumbo, États-Unis, 10 août 2017 à 20h30. Durant la Première Guerre mondiale, un jeune soldat est blessé par une mine.

Pour les autres projections, consultez la brochure officielle.

 

Meilleurs vœux 2017

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Le bureau de notre association,

Son Conseil d’Administration,

Et toute l’équipe des Compagnons de Béthune vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2017.