Expositions

Des expositions inédites sont proposées aux visiteurs du château de Selles-sur-Cher.
Éclairages sur des oeuvres de personnages célèbres, occupations inhabituelles malconnues ou restées ignorées, le château se place ainsi dans une démarche culturelle de notre région.

Les PLAYMOBIL® au Château de Selles

Les PLAYMOBIL® au château de Selles-sur-Cher pour l’envahir un week-end entier.

Le Château de Selles sur Cher prépare une veille de Noël qui sera envahie de centaines de petits personnages, en accueillant, pour la première fois, du 15 au 17 décembre 2017, l’exposition exceptionnelle de Dominique Béthune.

Si vous nous suivez sur YouTube ou Facebook, vous avez peut-être déjà compris qu’il s’agit d’une exposition de PLAYMOBIL®. Cette exposition est proposée par un collectionneur privé : M. Dominique Béthune. Cela ne s’invente pas, quel raccourcis de l’Histoire pour ce château dont la partie Renaissance fût imaginée par son probable illustre et lointain ancêtre, Philippe de Béthune, ambassadeur à Rome d’Henri IV et frère du grand Sully.

Des thèmes de Noël seront présentés, mais également Harry Potter ou bien Mary Poppins. Tout un étage entier de la partie médiévale du Château de Selles sur Cher y sera consacré. Ce sera l’occasion de découvrir des jouets inédits.

Profitez vite de cette exposition, elle sera de courte durée : du vendredi 15 décembre jusqu’au dimanche 16. Le vendredi 15, ouverture à 12h et une Nocturne spéciale aura lieu jusqu’à 21h. Le samedi et le dimanche, ouverture non-stop de 10h à 18h.

Les PLAYMOBIL® sont déjà sur le chemin du château

Les PLAYMOBIL® sont déjà sur le chemin du château

Je vous recommande également de visiter le site de Dominique Béthune,
ainsi que la page du site du château de Selles-sur-Cher.

Selon le site officiel, depuis 1974, le concept de jeu PLAYMOBIL® conçu par Hans Beck est devenu un incontournable dans les chambres des enfants avec ses multiples univers – du bateau des pirates à l’hôpital pédiatrique.

Depuis leur création, près de 3 milliards de personnages au sourire mythique ont été fabriqués. Avec près de 30 thèmes différents et distribués dans près de 100 pays, ces personnages ont conquis le cœur des enfants des cinq continents. La marque représente un concept de jeux offrant un haut niveau de qualité et sécurité aux yeux des parents et des éducateurs.

 

Architecture au jardin

En ce mois de novembre, époque dévolue aux préparatifs de l’hivernage des jardins, la partie médiévale du château offre aux visiteurs une exposition photographique de jardins Renaissance de notre région : Architecture au jardin

L’on y découvre notamment que l’eau est présente dans l’art Renaissance, plus ou moins domestiquée par la main de l’homme.

Comment ne pas faire le lien avec le plan du parc du château de Selles-sur-Cher, tel qu’il se présentait au XVIIIe siècle ? Ce plan a été récemment découvert par un étudiant qui effectuait des recherches à Stockholm. On y observe des bassins qui semblent ornementés de jets d’eau. Quelques questions se posent : d’où provenait l’eau, et comment étaient alimentés ces jets d’eau ?

Les quatre bassins, détail du plan du XVIIIe siècle retrouvé à Stockholm.

Les quatre bassins, détail du plan du XVIIIe siècle retrouvé à Stockholm.

Si l’histoire de Selles-sur-Cher rappelle la domestication de la rivière le Cher, cela n’explique pas tout. En effet, la rivière fut domestiquée à Selles pendant très longtemps : un port de pêche et de batellerie, et aussi des moulins, comme le rappellent quelques noms de rues anciennes, rue de la pêcherie, des tanneurs, des meuniers… Certaines de ces installations figurent encore sur le premier cadastre napoléonien.

On sait aussi qu’à l’époque de la construction Renaissance de notre château, réalisée sur l’initiative de Philippe de Béthune, on savait aussi pomper et acheminer l’eau. Par exemple, à l’initiative du roi Henri IV, que servaient les deux frères Béthune, une pompe fut construite à Paris sur la Seine, alimentée par des roues à aubes, servant à acheminer l’eau puisée dans le fleuve pour alimenter le château royal des Tuileries. Cet ouvrage portait le nom de Samaritaine, nom resté célèbre pour Paris.

En visitant l’exposition actuellement proposée au château de Selles-sur-Cher, nous apprenons notamment qu’à la Renaissance des éoliennes permettaient de puiser de l’eau pour la stocker dans des réservoirs, afin d’alimenter les jardins.

Éolienne à Azay-le-Rideau, détail d’une planche de l’exposition « Architecture au jardin » ® Château de Selles-sur-Cher, novembre 2017

Éolienne à Azay-le-Rideau, détail d’une planche de l’exposition « Architecture au jardin » ® Château de Selles-sur-Cher, novembre 2017

Ainsi, pour alimenter les bassins et leurs jets d’eau du parc de Selles, nous pouvons maintenant choisir parmi deux solutions de pompage : la rivière ou des puits. Des puits, il en existe toujours plusieurs dans le domaine actuel du château, dont l’un idéalement situé dans la zone du parc. Une dernière question subsiste : mais où cette eau était-elle stockée ? Il fallait bien quelque part un réservoir assez volumineux pour distribuer les jets d’eau des bassins.

Il existe encore une très célèbre installation en France, celle du château de Versailles. L’eau était puisée dans la Seine, par la célèbre machine de Marly, acheminée par un aqueduc jusqu’aux réservoirs situés au nord du château. Cet ensemble se visite toujours.

Bien entendu, il n’est pas question de rechercher à Selles une installation aussi grandiose, mais une hypothèse est plausible : la vieille tour médiévale qui figure sur le plan du XVIIIe siècle retrouvé, et dont nous avons la certitude qu’elle existait encore lors de la vente du château au bénéfice de la famille Le Bret, était-elle susceptible d’accueillir un tel réservoir ?

Aux détours d’une exposition proposée au château de Selles-sur-Cher, il est possible de rêver à ce qu’était peut-être ce château imaginé par Philippe de Béthune.

Le château expose en ville

Selles-sur-Cher le château expose en ville

Dans le cadre des commémorations du centenaire de l’arrivée des Américains en vallée du cher lors de la Première Guerre Mondiale, le château expose en ville.

Une exposition est en effet prévue à partir du 15 juin. Elle est organisée conjointement par les Compagnons de Philippe de Béthune accompagnés par de nombreuses autres associations locales.

Initialement prévue dans la nouvelle salle Robert de Courtenay du château de Selles, elle se tiendra finalement en ville. Un ancien magasin du centre historique de Selles-sur-Cher, les meubles CORALIN, est utilisé pour l’occasion.

Sur une enseigne abandonnée depuis de très nombreuses années, très connue par la population locale, cette animation est l’occasion de la faire revivre. Une telle initiative revêt un caractère tout particulier : augmentation du flux touristique de la ville, notamment au bénéfice de ses commerçants sans leur apporter un surplus de concurrence.

L’ampleur de cette exposition justifie également ce changement de lieu. Vous y découvrirez :

  • Exposition du Musée de Sologne de Romorantin-Lanthenay qui se transporte à Selles-sur-Cher pour l’occasion ;
  • Vitrines remémorant des éléments de l’époque de cette guerre ;
  • Panneaux explicatifs sur cette période ;
  • Uniformes américains et français ;
  • Vidéo de présentation.

Rendez-vous donc au magasin CORALIN, situé 10 rue du docteur Massacré à 41130 Selles-sur-Cher.

Cette exposition est ouverte à partir du 15 juin, jusqu’à fin août.

Plan sur GoogleMap : Magasin CORALIN

Le château expose en ville : Ancien magasin CORALIN

orchidées

Des Orchidées au château de Selles-sur-Cher.

Visitez l’exposition d’orchidées au château de Selles-sur-Cher organisée en partenariat avec l’Orchidium de Contres.

Trois thèmes sont présentés au fil des saisons : les parfums, les formes et les couleurs, la vie des orchidées.

Exposition orchidées

L’exposition est comprise dans le prix du billet d’entrée au château.

Le mot Orchidée vient du latin orchis avec l’influence du grec orkhidion qui signifie testicule, en référence à la forme des tubercules souterrains de certaines orchidées terrestres des régions tempérées : seuls les deux tubercules ressemblent un peu à cette partie du corps. C’est à Théophraste que l’on attribue cette dénomination. Les données scientifiques obtenues grâce au pollen d’une orchidée éteinte retrouvé dans de l’ambre nous indiquent que cette famille serait âgée de 75 à 86 millions d’années. Les orchidées ont notamment développé des caractéristiques rendant cette famille de plantes très économe en ressources : réduction du nombre détamines, symbiose avec un champignon, etc. Leurs graines sont souvent minuscules. Leur taille et poids varie beaucoup selon l’espèce, les plus petites ne mesurant que de 1 à 5 millimètres qui ne pèse probablement pas plus d’un gramme ou deux alors que la plus grosse orchidée peut peser plus d’une tonne et développer des tiges d’environ 3 mètres de long. Selon les auteurs, le nombre d’espèces botaniques dans cette famille varie de 25.000 à 30.000. Ces chiffres en font l’une des plus importantes familles de plantes à fleurs, qui a pratiquement colonisé tous les milieux, à l’exception des déserts et des cours d’eau.

De nombreuses espèces d’orchidées, majoritairement situées en zone tropicale ont disparu ou sont menacées. Ceci est principalement causé en premier lieu par la destruction de leur habitat : (déforestation, artificialisation des lisières forestières, fragmentation des forêts, drainage des zones humides pour la culture ou l’assainissement, etc.), de même que par la demande de certains collectionneurs (pression qui semble moins importante de nos jours alors que les techniques de reproductions des orchidées se spécialisent). La régression et la disparition de pollinisateur (insecte, oiseau, chauve-souris) dont l’orchidée est souvent dépendante peut également être un facteur amenant une espèce sur la voie de la disparition.

 

 

Des écoliers de Pékin

Ce 14 juillet, traditionnel jour de brocante à Selles-sur-Cher, des écoliers venus de Pékin découvrent la culture française, plus particulièrement de notre vallée du cher.

Ces écoliers ont ainsi participé à cette brocante, en tenant un stand devant le château de Selles pendant l’après-midi, pour une œuvre caritative. Ils ont également participé aux défilés des pompiers les 14 et 15 juillet.

Ils ont découvert les arts de la table, l’histoire du château et celle de la ville.

Ce fut également l’occasion d’échanger avec des enfants de Selles, et malgré la barrière de la langue, ils se sont vite compris à travers l’art pictural.

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Installés autour de la grande table sous le cèdre multi centenaire du château, ils se sont répartis le long d’une feuille de plusieurs mètres pour réaliser une fresque. Pinceaux en main et couleurs en échanges, les plus grands aidaient les plus petits. Découvrant parfois certaines façons particulières de tenir le pinceau, l’ambiance était toute à la foi festive et sérieuse.

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Nul doute que tous étaient très fiers du résultat.

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L’événement s’est clôturé par l’indispensable séance photo.

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La nouvelle route de la soie passe par le château de Selles-sur-Cher

Un évènement passé inaperçu

Pendant la préparation de la fête médiévale, nous étions également présents sur un événement qui est peut-être passé inaperçu : le projet d’un musée de la nouvelle route de la soie au château au château de Selles-sur-Cher. A cette occasion, le siège de la prestigieuse école Silk Road Business School , fut inauguré dans les murs du château.

L’association des Compagnons de Philippe de Béthune eu l’honneur d’habiller le château par des personnages en costumes Renaissance, autour de la présence d’une délégation chinoise, et d’élus locaux, le 12 juin dernier. Cette délégation était conduite par M. Xiaolin Cheng du bureau de planification de l’UNESCO. À cette occasion, l’annonce a été faite de la prochaine création d’un musée de la nouvelle Route de la soie. Il se tiendra dans la partie médiévale du château de Selles-sur-Cher, dans le cadre de la « Ceinture économique de la Route de la soie et la Route de la soie maritime du XXIe siècle ». Ce projet économique était lancée en 2013 par le Président de la République de Chine, Xi Pinjing. Lors de cette annonce du futur musée, le siège mondial du réseau Silk Road Business School (École de commerce de Route de la soie) fut inauguré au château de Selles-sur-Cher qui l’accueille ainsi dans ses murs. La vocation de cette école est d’identifier et de former les talents de demain, et de perfectionner les dirigeants d’aujourd’hui. Une partie des cours sera dispensée dans ce cadre.

Après les rencontres France-Chine de 2014 organisées au château par son propriétaire, M. Nicolas Mazzesi, la présence de ce siège et ce futur musée confirment les relations qui s’établissent entre notre vallée du cher et la Chine, avec la reconnaissance d’un niveau international apporté par l’UNESCO.

Pourquoi parler de la route de la soie maintenant ?

Rappelons que dans le passé Renaissance du château de Selles-sur-Cher, l’illustre propriétaire d’alors, Philippe de Béthune et frère de Sully, était ambassadeur d’Henri IV. Parmi les ministres de ce souverain, sous l’autorité de Sully, Bartélemy de Laffemas et Olivier de Serres mettaient en œuvre une audacieuse politique de redressement économique, dont notamment le développement de produits à forte valeur ajoutée comme la soie, dont l’élevage du ver à soie initiée 50 ans plus tôt par François 1er. Des mûriers auraient même été plantés au château de Selles.

Rappelons aussi qu’alors que l’UNESCO inscrivait au patrimoine mondial de l’humanité une partie de la route de la soie historique, les autorités chinoises révélaient en mai 2014, par l’agence de presse Xinhua She détenue par l’État chinois, en rendant publique une première carte officielle de cette nouvelle route. En regardant cette carte, on mesure l’échelle du projet : les deux routes combinées (terrestre en rouge et maritime en bleu sur la carte) pourraient former une sorte de boucle reliant trois continents : l’Asie, l’Afrique et l’Europe.

Arté

RouteHistorique

Carte de la nouvelle route, publiée par la chaîne de télévision « Arte » lors de l’émission « le dessous des cartes » diffusée pour la première fois en janvier 2015.

Plus d’infos sur l’émission : http://ddc.arte.tv/nos-cartes/vers-une-nouvelle-route-de-la-soie

La Silk Road Business School

Rappelons enfin que l’Union européenne constitue le premier partenaire commercial de la Chine. La nouvelle route de la soie pourrait ouvrir une voie de transport terrestre pour les exportations chinoises à destination du marché européen. Placé au cœur d’une contrée éminemment touristique par ses châteaux bordant le fleuve royal de Loire accompagné par la vallée du cher, celui de Selles apporte ainsi sa modeste pierre dans ce vaste projet, par ce futur musée et le siège de la prestigieuse Silk Road Business School.

chateau selles route de la soie

L’inauguration du siège de la Silk Road Business School.

 

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